REIMS QI GONG, Tai Ji Quan
    SOMMAIRE  |  COURS  |  STAGES |  TEXTES ANCIENS | 
 |  LECTURES DIRIGEES  |  QI GONG | 

TAI JI QUAN style YANG                                                                                                             REIMS - TINQUEUX


Wudang Tai Ji Quan - KUNLIN ZHANG - Extrait de la forme et applications martiales







Wudang Tai Ji Quan - La forme - 2ème partie







Wudang Tai Ji Quan


           Tui Shou


Mains collantes : illustration


Applications martiales - illustration détaillée

Kunlin Zhang



Le Tai Ji Quan est certes un art martial (Quan Shu) où le Tui Shou occupe à ce titre dans l'entrainement une place essentielle pour développer la sentience et la mesure. Corporellement le Tai Ji Quan fait davantage appel à l'équilibre et à la souplesse que le Qi Gong: le Tai Ji Quan est plus exigeant physiquement. Toutefois, comme le Qi Gong, le Tai Ji Quan n'est pas un sport, ni une gymnastique, mais une pratique corporelle et mentale s'inscrivant fondamentalement dans la tradition du Yang Sheng authentique dont la pensée a depuis l'époque préimpériale (les cent écoles) traversé l'empire, jusqu'au début du XXème siècle, sous la forme de multiples pratiques traditionnelles visant à "cultiver ce qui naît", comme on le présente un peu rapidement aujourd'hui...
Plus précisément, dès la fin de l'époque des Royaumes combattants, l'expression Yang Sheng a désigné, au sens large, la panoplie des techniques corporelles et mentales visant à cultiver ce qui jaillit de la vie humaine - une praxis (fondée sur des observations rigoureuses, une théorie psychologique insigne et une intuition fine qu'éclairent favorablement les avancées récentes en neurobiologie) des relations corps - esprit et de la puissance d'agir...

« On appelle nature (Xing) ce qu'on reçoit à la naissance» Gao Zi

« Ce qui naît (Sheng), c'est ce que nous appelons nature (Xing)» Mencius

« On appelle nature la vie commandée par le Ciel.»  Zhong Yong

« Ce qui se réalise sans agir, ce qui s'obtient sans qu'on le recherche voilà l'oeuvre du Ciel.»  Xun Zi

« Ce qui meut la nature [humaine], ce sont les choses [...] certaines [choses] nourrissent la nature [humaine], d'autres la font grandir... ce qui nourrit (Yang) la nature [humaine] (Xing), c'est la pratique, ce qui cause la croissance de la nature [humaine], c'est la Voie.»  Xing Zi Ming Chu

« Garder sa nature intacte.»  Yang Zhu

« Le cuisinier Ding et le prince Wen Hui »  Zhuang Zi

« Se laisser conduire par sa nature propre, c'est cela le Dao ;
Et assumer pleinement cette nature reçue du Ciel, c'est cela la Vertu.
»  Huainan Zi

« [Il s'agit de] développer la quiétude et la transparence originelle de la substance de l'esprit.»  Zhu Xi

« Nature humaine (Xing) et énergies ne sont pas des choses distinctes... Cette nature, réalité sublime et indépendante, n'est pas extérieure aux énergies... C'est seulement quand il y a vie qu'on peut parler de nature humaine. Sans vie, plus de nature humaine... Les essences et les esprits, les âmes subtiles (hun) et grossières (Pro) sont des énergies : ils font la vie de l'homme. Les quatre sentiments moraux (Ren, Yi, Li, Zhi) sont constitutifs de la nature humaine ; ils sont le principe d'ordre de la vie (Sheng Zhi Li). Perception et mouvement sont choses merveilleuses : ce sont les capacités de la nature humaine. .» Wang Tingxiang
 


Ainsi, à cet égard, le Tai Ji Quan se comprend comme une pratique de la cour intérieure (interne), mettant en jeu à la fois principes physiques, éthique et travail mental (Yi juste), dans leur pleine dimension philosophique (celle du vivant, de l'être humain désireux de se réaliser, des rapports entre sensations, émotions, désirs, la perception et l'agir, la créativité...). Dans cette perspective (celle du Yang Sheng Shu pris au sens large), la pratique est évidemment adaptée aux possibilités et donne accès au sens et la profondeur des enseignements ancestraux selon le mérite de chacun... En bref, le Tai Ji Quan bien conduit constitue le terrain idéal d'une pratique Yang Sheng de niveau supérieur, un terrain d'entraînement riche pour visiter, connaître, comprendre, explorer les pistes (que propose notamment la forme), mettre en place puis perfectionner les multiples modalités et aspects du non-agir (WU WEI).

Comprendre la forme, c'est être capable de reproduire le processus même par lequel le corps sensible accomplit la forme, naturellement, c'est à dire dans le domaine du Ciel, dans le non-agir (Wu Wei).





Approche pédagogique contractuelle proposée et mise en perspective :
Notre perspective principale est clairement celle du Yang Sheng. A cet effet apprendre le Tai Ji Quan au club c'est s'engager en premier lieu, à suivre regulièrement au moins deux séances par semaine, afin d'apprendre rapidement les postures de la première partie (mémoriser la forme), puis aborder la deuxième partie (jusqu'aux premiers coups de pied) de la forme complète (elle comprend trois parties). Cette étape préliminaire indispensable exige pour les débutants un investissement personnel important.
Avec cette base nous pourrons revenir, par niveau, sur les détails : transitions, postures, centralité, exercice du Yi juste, compréhension et mise en place du Wu Wei... c'est d'ailleurs là que commence véritablement l'entraînement du Tai Ji Quan. L'étude du Tui Shou et des applications martiales sera également abordé un peu plus tard.
Nous recommandons aussi de participer à un ou deux ateliers de pratique ou stages durant l'année.


Cours de Tai Ji Quan proposés - Cliquer ici

A propos de l'entrainement Tai Ji Quan

Stages de Tai Ji Quan - Cliquer ici

Dimension martiale du Tai Ji Quan - Cliquer ici

Aspects favorables à la santé constatés documentés liés à la pratique assidue du Tai Ji Quan - Cliquer ici





facebook

03 26 83 87 2 7














  


Stage Tai Ji Quan - 1er septembre 2018




27 octobre 2018




































   Fibromyalgie    Taichi Chuan Yang Taiji Quan style Yang Bien-etre et Yang Sheng Taiji Qi Gong de Reims>